Les voitures sans conducteur sont faciles à pirater

Faudra-t-il bientôt veiller à remettre à jour l’antivirus de sa voiture avant utilisation ? L’idée n’est pas si saugrenue. Depuis des mois, les experts de la cybersécurité s’inquiètent de la vulnérabilité numérique des nouvelles générations de voitures dites connectées. Ces véhicules embarquent en moyenne jusqu’à 100 nano-ordinateurs, 60 millions de lignes de code informatique, plus de 75 capteurs et de nombreux moyens de communication (Internet, Wi-Fi, Bluetooth, GPS…). Ce qui démultiplie les portes d’accès pour d’éventuels cyberattaquants.

  • Contrôle à distance
  • Un dispositif de piratage qui tient dans la main

Reste à ne pas se laisser distancer par un monde criminel lui aussi très créatif technologiquement. Aujourd’hui, 75 % des vols de voiture en France se font grâce au « mouse jacking  », une méthode qui s’appuie sur des boîtiers électroniques vendus quelques dizaines d’euros sur Internet et qui permettent d’ouvrir et de faire démarrer une voiture sans effraction. La course à la sécurité est désormais engagée dans le monde de l’automobile.

 

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